Roz Avel Sailing

Boat People

Aglaé, armatrice au grand coeur

Le second de Roz Avel

armatrice heureuse

Nathalie est l’armatrice de Roz Avel, elle est aussi le second du capitaine, son meilleur équipier et son support principal a tout moment.

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Après des années de vacance à Belle Ile en Mer, au large de la Baie de Quiberon, après s’etre fait les armes en Optimist, Caravelle et surtout en planche à voile, Nathalie est tombée sur un architecte roumain parisien fou de voile. Ensemble ils ont acheté un Mousquetaire, voilier en contreplaqué de 6,50m, qu’ils ont restauré et fait naviguer en Rance, du coté de Saint Malo, devant Cancale et Rotheneuf ou dans les Chausey.

En 2009 son architecte de skipper, passionné de la ligne classique des Arpège, lui montre un de ces bateaux évoluer en Rance, avec son immense génois type années 60. Elle décide sur le champ « C’est le bateau qu’il nous faut ». En 2010 c’est chose faite, ils achètent Gu Bragh. Ils passent un an a faire des aller-retours entre Paris et Arradon, dans le Golfe de Morbihan, ou les anciens propriétaires leur ont permis d’utiliser leur corps-mort. Un mois d’août entier passé sur l’eau finit de lui inoculer définitivement le microbe de la vie sur l’eau. S’en suit des mois de recherche d’une hypothétique mutation en Bretagne, des espoirs du coté de Nantes, des suppositions, des plans sur la comète.

Fonctionnaire de la Ville de Paris, elle a passé quelques années en tant que directrice adjointe d’une Maison des Associations. A la suite d’un voyage en Roumanie, après des fêtes hivernales enneigées, magnifiques, ils reviennent tous les deux à Paris. Le lendemain de l’arrivée, le choix s’impose à eux, comme une évidence. Aglaé décide de demander une mise en disponibilité, et en 2011 le couple s’installe sur l’Arpège avec l’intention de préparer un tour de l’Atlantique, et plus, si affinités. Deux ans en Vilaine, à Arzal, des déboires mais aussi des joies intenses, beaucoup de navigation, l’hiver breton à bord d’un voilier de 9m ont fini de souder le couple et de les conforter dans l’idée que la vie sur l’eau leur va.

L’armatrice à une particularité non négligeable elle est polyhandicapée. Malentendante et malvoyante, elle est donc dotée de prothèses auditives qui n’aiment pas l’eau et de lunettes (pour mettre ses beaux yeux en vitrine, comme le lui disait sa maman). Le capitaine, avec son humour noir, dit plutôt « l’image est floue et y a pas le son ». Consciente de l’évolution des ses handicaps, elle préfère aller voir le monde tant que c’est possible, plutôt que de laisser les choses s’aggraver, à l’abri de son poste de fonctionnaire. L’urgence. Le départ ? Maintenant.

En 2013 Nathalie décide de vendre un petit appartement parisien et achète Roz Avel. Ce sera leur maison sur l’eau. Ils partent pour le monde, sur l’Atlantique. Le reste de l’histoire est en train de s’écrire.

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